Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante

Compétences maîtrisées

Au cours de mon cheminement scolaire, j’ai pu assister à de nombreux cours et réaliser trois stages. Mes enseignants à l’université m’amenaient à définir et à reconnaître les compétences professionnelles dans les différentes sphères de ma future profession. Ainsi, ce cheminement m’a permis de découvrir ces compétences et de les développer, afin de les mettre en application tout au long de ma future carrière. Dans le cadre du cours Portfolio de développement professionnel et culturel 2, il m’a été demandé d’effectuer un test diagnostique qui allait déterminer à l’aide de mes réponses les compétences les plus maîtrisées dans mon cas. Ainsi, le texte suivant présentera ces compétences à l’aide de lien avec mon portfolio électronique, des théories, des cours reçus à l’université, etc.

 

Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante

Cette compétence a une grande importance dans mon cas. J’ai toujours eu un grand intérêt pour la langue française et toutes ses composantes. La langue française correspond au bagage culturel et historique des Québécois. Il est important que nos élèves apprennent cette langue. Ainsi, il est important qu’ils aient des modèles auxquels ils peuvent se référer. Lors de mon premier stage, j’utilisais beaucoup l’expression «Admettons que» sans prononcer le son du d. Quelques semaines plus tard, mon enseignante associée a remarqué que les élèves commençaient à utiliser cette manie. Cette situation m’a permis de réaliser cet impact que nous avons auprès de nos élèves. En ayant une belle communication orale et écrite, nous encourageons et motivons nos élèves à faire de même. Nous devons amener nos élèves à aimer notre langue et à bien l’utiliser. Dans l’un de mes billets de mon portfolio intitulé Oups…, je présente un article de journal où l’auteur cible les fautes les plus populaires chez les enseignants. Cet article m’a encouragée à être vigilante et à accorder davantage d’importance à la qualité de mes communications. D’ailleurs, Lefrançois (2013)[1] soutient que l’enseignant est un modèle linguistique. Ainsi, il doit bien communiquer, tout en étant capable de reconnaître la qualité de sa communication et de justifier à ses élèves ses choix linguistiques.

 

Concevoir des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation

La conception de situations d’apprentissage est l’une des composantes de ma profession que j’apprécie beaucoup. J’aime planifier des activités, des projets et des évaluations. J’ai une grande créativité, ainsi cela me permet de bien l’utiliser. De plus, la conception de situations d’apprentissage occupe une grande place dans ma profession. Elle implique la réussite scolaire de mes élèves. En planifiant, je tiens compte des compétences et des intérêts de mes élèves. Ceux-ci doivent être aptes à réaliser les activités. Ainsi, je tiens compte aussi de leurs connaissances et de leur développement dans la planification de celles-ci. De plus, je motive mes élèves à vouloir et à aimer apprendre. En se basant sur des sujets qui les intéressent, mes élèves seront motivés et intéressés à réaliser mes activités. Le billet Salon du livre 2015 dans mon portfolio électronique témoigne bien de cette importance. Si mes élèves adorent la lecture, ce serait intéressant d’organiser une sortie à la bibliothèque ou au Salon du livre. Je suis à l’écoute de mes élèves lors de mes planifications. Dans le guide Quand revient septembre[2] de Jacqueline Caron (2012), l’auteure aborde la gestion participative où l’enseignant, l’élève et l’objet (apprentissages) collaborent tout au long de ce processus. De plus, elle explique l’importance de cerner les intérêts et de respecter le rythme des élèves et d’avoir une intention dans nos interventions et nos planifications. Il est important d’intégrer les élèves dans toutes les sphères de notre profession.

 

Évaluer la progression des apprentissages et le degré d’acquisition des compétences des élèves pour les contenus à faire apprendre

Mon rôle est de guider mes élèves tout au long de leurs apprentissages. Pour ce faire, j’observe les difficultés et les facilités de mes élèves, afin de bien adapter mes activités et mes interventions. Afin d’avoir de meilleures observations, j’évalue mes élèves en m’assurant de respecter leur développement et les compétences en lien avec le contenu à faire apprendre. Les évaluations me permettent d’avoir une meilleure vision globale du cheminement de mes élèves et de mon rôle dans celui-ci. Le billet Showbie dans mon portfolio électronique est un bon exemple d’une forme d’évaluation. Ce site me permet d’émettre une rétroaction directement sur les copies de mes élèves, afin que ceux-ci puissent effectuer les corrections à la maison avant la remise finale. Je considère que mon but n’est pas seulement de donner une note à mes élèves, mais bien de les guider vers leur réussite. Je veux que mes élèves terminent leur année scolaire en ayant un sentiment de réussite personnel. Dans mes notes de cours du cours FPE4511, il est mentionné que l’évaluation est un soutien à l’apprentissage, car celle-ci permet à l’apprenant de mieux apprendre par la suite (Durant, 2012)[3]. En échouant un examen ou en réussissant un examen, l’élève expérimente des façons d’étudier, de travailler et d’apprendre. Ainsi, les évaluations permettent aux élèves de se découvrir en tant qu’apprenant.

 

En tant que future enseignante, il est important de considérer ces compétences dans mon cheminement professionnel. J’ai pu les développer et les apprécier au cours de ma pratique. Elles font maintenant partie de «moi» et elles me suivront tout au long de ma carrière.

 

 

-966 mots


[1] Lefrançois, P. (2012). Former les futurs enseignants en français écrit : L’approche de l’Université de Montréal. Revue des sciences de l’éducation, Montréal. Numéro 70. Récupéré de : https://www.erudit.org/fr/revues/qf/2013-n170-qf0918/70514ac.pdf

[2] Caron, J. (2012). Quand revient septembre. Éditions Chenelière (Montréal), Vol 2. 512 pages.

[3] Durand, M-J. Chouinard, R. (2012). L’évaluation des apprentissages. Éditions Didier (Paris), 376 p.

Travailler les expression avec la littérature jeunesse

Est-ce possible? Bien-sûr!

 

Je vous présente le livre Le Théâtre des expressions de Myriam Viallefont-Haas. Cette histoire traite de façon loufoque des différentes expressions de la langue. Une belle lecture à faire avec ses élèves. 

Oups...

Cet article présente les fautes les plus populaires chez les enseignants: http://www.journaldemontreal.com/2015/03/02/les-futurs-profs-en-arrachent-en-francais 

Soyons vigilants!

Cé qoi le TECFÉE?

Tout bon enseignant doit passer par là pour obtenir son diplôme. Je n'ai pas encore fait le TECFÉE. Selon mes collègues, cet examen n'est pas de tout repos. Stress, angoisse et des heures de pratique m'attendent. Le français a toujours été ma force à l'école. J'adore la grammaire, la conjugaison et l'orthographe. Je crois que cet examen a sa place dans le cheminement des futurs enseignants.

 

J'ai lu récemment l'article «Les futurs profs en arrachent en français» écrit par Daphnée Dion-Viens et paru le 2 mars 2015. Dans cet article, l'auteure explique ce qu'est le TECFÉE et l'impact qu'il a sur les étudiantes en éducation.  Nous enseignons des notions à des enfants. Ainsi, nous sommes leur modèle. Je suis en accord avec le fait qu'il faut que nous ayons un langage et un écrit impeccables. Cet examen nous permet d'évaluer nos compétences en français. Je suis consciente qu'il faut étudier énormément pour cet examen. Cependant, est-ce que TOUTES les notions dans le TECFÉE nous seront utiles pour enseigner? Je ne crois pas, mais nous sommes censés être les maîtres du français, des mathématiques, de l'univers social... Nous montrons à des élèves comment écrire, parler et lire. Si nous n'avons pas un français impeccable, comment pourrait-on l'enseigner? Lors de mes prises en charge dans mes classes de stage, je fais très attention à mon français. Je réfléchis à chaque mot que je dis. Il m'arrive de faire des erreurs. Les enfants ne le remarquent pas, mais je le remarque. Dans ces moments-là, je répète ce que je viens de dire.  Un jour, un élève m'a répondu : « Ça l'arrive de faire des erreurs Madame Fanny...» Il a raison. Nous devons avoir un français impeccable, mais nous sommes humains. On peut faire des erreurs, et ce, même si nous étudions pendant des heures les règles grammaticales. Le TECFÉE ne nous empêchera pas de faire des erreurs, mais bien de savoir reconnaître nos erreurs pour s'améliorer.

 

Le Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD) du collège de Maisonneuve a ouvert un site où il y est possible de se pratiquer pour le TECFÉE et améliorer son français. Il y a différents articles, exercices, feuilles, etc. Un lien très intéressant pour être prêt au TECFÉE. 

http://www.ccdmd.qc.ca/fr/ 

 

 

0 commentaires