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Dans cette section, vous pourrez y lire des articles en lien avec mes compétences professionnelles.
Compétences à développer
Au cours de mes expériences dans l’univers de l’enseignement, j’ai côtoyé différentes enseignantes et différents types d’interventions. Ces éléments m’ont permis de me découvrir en tant qu’enseignante et ainsi, de développer mes compétences professionnelles. Celles-ci font partie intégrante de ma profession. Je considère qu’il est important d’effectuer une réflexion par rapport à celles-ci. En effet, elles nous permettent de déterminer nos points forts et nos points faibles. Malgré la fin de notre baccalauréat, nous continuerons d’apprendre et d’évoluer. Pour ma part, il y a certaines compétences qui ont été moins travaillées dépendamment des milieux rencontrés. En les ciblant, il me sera plus facile de trouver des moyens et des ressources pour les travailler et les développer.
Adapter ses interventions aux besoins et aux caractéristiques des élèves présentant des difficultés d’apprentissage, d’adaptation ou un handicap :
L’adaptation de nos interventions fait partie de notre quotidien. Chaque élève est unique. Ils ont tous des besoins différents que ce soit au niveau psychologique ou au niveau physique. En les côtoyant tous les jours, nous devons ajuster ou modifier nos interventions auprès d’eux, afin qu’ils soient bien et en confiance à l’école. Dans mon billet Bouger en classe?, je présente un site qui peut répondre aux besoins de bouger des élèves. En voyant ce besoin chez ceux-ci, nous pouvons prendre quelques minutes pour effectuer une danse avec eux. Nous devons répondre à leurs besoins, afin de les placer en réussite. Lors de mon deuxième stage au préscolaire, j’avais un élève qui avait quelques difficultés avec sa motricité fine. L’écriture et le découpage étaient très difficiles pour lui. Je comprenais sa situation. Pourtant, lors de mes planifications, je planifiais les mêmes tâches pour tous les élèves. Ainsi, je devais souvent guider cet élève et le soutenir pour chacune des tâches où il y avait de l’écriture ou du découpage. Il aurait été important que j’adapte ces différentes tâches, afin que cet élève puisse les réaliser de façon autonome. Je ne plaçais pas cet élève en situation de réussite. Dans l’article Adapter pour faire la différence [1] écrit par Julie Myre-Bisaillon, l’auteure appuie ses propos par différentes recherches informant que les difficultés des élèves les suivent tout au long de leur parcours scolaire. Il est important que les enseignants mettent en place des mesures qui permettront aux élèves de réussir. L’auteure présente les différentes sphères de la différenciation pédagogique qui sont à privilégier. En tant que professionnel, je dois guider mon élève vers la réussite, et ce, en lui permettant de vivre des réussites personnelles.
Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel :
Les technologies occupent une plus grande place dans les écoles pour répondre aux besoins des élèves face à celles-ci. En effet, les technologies sont des éléments très captivants et intéressants pour la plupart des élèves. Avec l’arrivée des Tableaux interactifs et des tablettes dans les écoles, nous devons suivre la vague en essayant de s’approprier ces nouveaux éléments qui peuvent être nouveaux pour certains. Mon billet intitulé Showbie présente justement une application dédiée aux enseignants qui peut être utilisée comme portfolio pour les élèves. Plusieurs applications de ce genre sont disponibles. Toutefois, le manque de ressource et de soutien peut effrayer les enseignants. Dans l’article Les technologies ont-elles un réel impact sur la réussite scolaire?[2] écrit par Thierry Karsenti, l’auteur s’appuie sur plusieurs recherches stipulant que les technologies ont un impact sur la réussite scolaire des élèves. La raison est qu’elle a un impact direct sur la motivation des élèves. Cependant, l’auteur ajoute qu’il est important que l’enseignant sache comment bien les utiliser. Elles doivent être utilisées comme un outil pédagogique et éducatif. Pour ma part, je ne me considère pas excellente avec l’utilisation des technologies. Lors d’une suppléance en sixième année, je devais expliquer des termes géométriques à l’aide du Tableau interactif. J’ignorais où étaient les différentes fonctionnalités inscrites sur ma planification. Ainsi, je ne me sens pas pleinement à l’aise de guider les élèves dans leur utilisation des technologies.
S’approprier la réalité pluriethnique de la société québécoise et de l’école montréalaise, se sentir réellement concerné dans ses actions pédagogiques, développer les compétences de l’éducation interculturelle :
Comme mentionné ci-haut, chaque élève unique. Ainsi, cela implique aussi son bagage culturel. Les élèves ont tous un bagage que ce soit québécois ou d’une autre nationalité. Il est important d’en tenir compte dans nos interventions et dans nos observations. Le Québec est une société pluriethnique où les élèves seront en contact avec différentes cultures. Pour ma part, je suis très consciente que je fais rarement des liens avec la culture ou des repères culturels. Dans l’article Enseigner en milieu pluriethnique et plurilingue : place aux pratiques innovantes![3] écrit par Françoise Armand, l’auteure explique l’importance de cette compétence dans nos enseignements. Elle développe chez l’élève le savoir-vivre ensemble. Lorsque l’élève entrera dans sa vie d’adulte, il devra entrer en contact avec les autres. Dans mon billet Le système éducatif japonais, il est question de découvrir un nouveau système éducatif. Il est important de faire découvrir les valeurs et les objectifs de nouveaux pays. Ainsi, nous devons développer chez les élèves cette ouverture et cet intérêt vers la différence en faisant des liens ou des activités en lien avec celle-ci.
Mes objectifs de formation continue et des moyens de formations continue :
ØCompétence à développer : Adapter ses interventions (…)
Objectifs : Enrichir mon bagage et mes connaissances en lien avec les interventions à prioriser dépendant les difficultés rencontrées par mes élèves.
Moyen : Effectuer la maîtrise en adaptation scolaire et sociale de l’Université de Sherbrooke dans la prochaine année.
ØCompétence à développer : Intégrer les technologies (…)
Objectifs : En apprendre davantage sur les différentes fonctionnalités de l’application Notebook.
Moyens : Effectuer une formation sur l’application Notebook, afin d’utiliser le Tableau interactif à son plein potentiel et de bien guider mes élèves dans leur utilisation.
ØCompétence à développer : S’approprier la réalité pluriethnique (…)
Objectifs : M’ouvrir davantage aux différentes cultures présentes au Québec, afin d’ouvrir mes élèves à celles-ci.
Moyens : Effectuer des échanges par lettre ou par vidéos avec une autre classe ailleurs dans le monde;
Visiter les différents quartiers de Montréal.
[1]Myre-Bisaillon, J. (2007). Adapter pour faire la différence. Université de Sherbrooke, Sherbrooke. Récupéré de : https://www.usherbrooke.ca/education/fileadmin/sites/education/documents/recherche/Adaptation_enseignants_1_.pdf
[2] Karsenti, T. (2016). Les technologies ont-elles un réel impact sur la réussite scolaire?. Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques. Récupéré de : https://www.cforp.ca/educo/les-technologies-ont-elles-un-reel-impact-sur-la-reussite-scolaire/
[3] Armand, F. (2012). Enseigner en milieu pluriethnique et plurilingue : place aux pratiques innovantes!. Revue des sciences de l’éducation, Montréal, Numéro 167. Récupéré de : https://www.erudit.org/fr/revues/qf/2012-n167-qf0344/67710ac.pdf
Les élèves surdoués
Certains élèves terminent toujours avant les autres, tout en posant des questions très poussées pour leur âge. Au cours de ma future carrière, j’aurai peut-être la chance de rencontrer ces élèves qui ont des capacités intellectuelles supérieures. Je dois considérer ce fait et m’assurer qu’ils ne restent pas derrière le troupeau. Dans le cadre du cours Activité intégratrice de synthèse, mes enseignants m’ont permis de remarquer ces élèves et leur importance dans une classe. Cette présentation m’a permis de déterminer les caractéristiques de ces élèves et les moyens que je pourrais mettre en place pour les aider.
Généralement, nous concentrons notre attention auprès des élèves ayant des difficultés, et non, les élèves ayant de grandes facilités. Pourtant, ils occupent la même place dans le groupe, tout en possédant la même volonté de réussir. Lors de mes stages, j’ai rencontré des élèves doués qui terminaient souvent avant leurs coéquipiers. Mon premier réflexe était de leur donner de la lecture ou des travaux supplémentaires. La lecture devrait être utilisée comme un moment de plaisir, et non, pour occuper l’enfant «en attendant». De plus, s’ils ont déjà compris cette notion, en leur donnant d’autres exercices similaires, ces élèves se démotivent et s’ennuient davantage. Je veux que tous mes élèves apprennent, tout en ayant du plaisir. Cependant, il est important que je tienne compte de ces élèves qui passent généralement inaperçus.
Dans l’article Douance et talents à l’école[1] écrit par Dr Jacques F. Richard, l’auteur explique l’importance de modifier les travaux donnés à ces enfants, afin que ceux-ci aient des défis à surmonter. Chaque enfant a besoin de vivre des difficultés et des défis. Ceux-ci permettent le développement de la persévérance et de moyens pour surmonter ces difficultés. De plus, ces travaux doivent être accompagnés d’un but précis et pertinent pour ces élèves, car ils peuvent facilement être désintéressés. Nous devons piquer la curiosité des élèves et leur proposer des travaux qui sauront les intéresser, tout en répondant à leur grand besoin d’apprendre. Ces aspects font partie intégrante de notre profession. Nous devons adapter nos interventions, tout en planifiant et en pilotant des activités qui vont intéresser nos élèves.
Je vous présente ci-joint un article où l’auteure décrit les caractéristiques de ces élèves, tout en donnant des conseils aux enseignants : http://hautpotentielquebec.org/wp-content/uploads/2012/07/Dix-choses-que-les-enseignants-doivent-savoir-sur-les-élèves-doués.pdf.
[1] F. RICHARD, J. (2017). Douance et talents à l’école. Ordre des psychologues du Québec. Récupéré de https://www.ordrepsy.qc.ca/-/douance-et-talents-a-l-ecole.
Compétences maîtrisées
Au cours de mon cheminement scolaire, j’ai pu assister à de nombreux cours et réaliser trois stages. Mes enseignants à l’université m’amenaient à définir et à reconnaître les compétences professionnelles dans les différentes sphères de ma future profession. Ainsi, ce cheminement m’a permis de découvrir ces compétences et de les développer, afin de les mettre en application tout au long de ma future carrière. Dans le cadre du cours Portfolio de développement professionnel et culturel 2, il m’a été demandé d’effectuer un test diagnostique qui allait déterminer à l’aide de mes réponses les compétences les plus maîtrisées dans mon cas. Ainsi, le texte suivant présentera ces compétences à l’aide de lien avec mon portfolio électronique, des théories, des cours reçus à l’université, etc.
Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante
Cette compétence a une grande importance dans mon cas. J’ai toujours eu un grand intérêt pour la langue française et toutes ses composantes. La langue française correspond au bagage culturel et historique des Québécois. Il est important que nos élèves apprennent cette langue. Ainsi, il est important qu’ils aient des modèles auxquels ils peuvent se référer. Lors de mon premier stage, j’utilisais beaucoup l’expression «Admettons que» sans prononcer le son du d. Quelques semaines plus tard, mon enseignante associée a remarqué que les élèves commençaient à utiliser cette manie. Cette situation m’a permis de réaliser cet impact que nous avons auprès de nos élèves. En ayant une belle communication orale et écrite, nous encourageons et motivons nos élèves à faire de même. Nous devons amener nos élèves à aimer notre langue et à bien l’utiliser. Dans l’un de mes billets de mon portfolio intitulé Oups…, je présente un article de journal où l’auteur cible les fautes les plus populaires chez les enseignants. Cet article m’a encouragée à être vigilante et à accorder davantage d’importance à la qualité de mes communications. D’ailleurs, Lefrançois (2013)[1] soutient que l’enseignant est un modèle linguistique. Ainsi, il doit bien communiquer, tout en étant capable de reconnaître la qualité de sa communication et de justifier à ses élèves ses choix linguistiques.
Concevoir des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation
La conception de situations d’apprentissage est l’une des composantes de ma profession que j’apprécie beaucoup. J’aime planifier des activités, des projets et des évaluations. J’ai une grande créativité, ainsi cela me permet de bien l’utiliser. De plus, la conception de situations d’apprentissage occupe une grande place dans ma profession. Elle implique la réussite scolaire de mes élèves. En planifiant, je tiens compte des compétences et des intérêts de mes élèves. Ceux-ci doivent être aptes à réaliser les activités. Ainsi, je tiens compte aussi de leurs connaissances et de leur développement dans la planification de celles-ci. De plus, je motive mes élèves à vouloir et à aimer apprendre. En se basant sur des sujets qui les intéressent, mes élèves seront motivés et intéressés à réaliser mes activités. Le billet Salon du livre 2015 dans mon portfolio électronique témoigne bien de cette importance. Si mes élèves adorent la lecture, ce serait intéressant d’organiser une sortie à la bibliothèque ou au Salon du livre. Je suis à l’écoute de mes élèves lors de mes planifications. Dans le guide Quand revient septembre[2] de Jacqueline Caron (2012), l’auteure aborde la gestion participative où l’enseignant, l’élève et l’objet (apprentissages) collaborent tout au long de ce processus. De plus, elle explique l’importance de cerner les intérêts et de respecter le rythme des élèves et d’avoir une intention dans nos interventions et nos planifications. Il est important d’intégrer les élèves dans toutes les sphères de notre profession.
Évaluer la progression des apprentissages et le degré d’acquisition des compétences des élèves pour les contenus à faire apprendre
Mon rôle est de guider mes élèves tout au long de leurs apprentissages. Pour ce faire, j’observe les difficultés et les facilités de mes élèves, afin de bien adapter mes activités et mes interventions. Afin d’avoir de meilleures observations, j’évalue mes élèves en m’assurant de respecter leur développement et les compétences en lien avec le contenu à faire apprendre. Les évaluations me permettent d’avoir une meilleure vision globale du cheminement de mes élèves et de mon rôle dans celui-ci. Le billet Showbie dans mon portfolio électronique est un bon exemple d’une forme d’évaluation. Ce site me permet d’émettre une rétroaction directement sur les copies de mes élèves, afin que ceux-ci puissent effectuer les corrections à la maison avant la remise finale. Je considère que mon but n’est pas seulement de donner une note à mes élèves, mais bien de les guider vers leur réussite. Je veux que mes élèves terminent leur année scolaire en ayant un sentiment de réussite personnel. Dans mes notes de cours du cours FPE4511, il est mentionné que l’évaluation est un soutien à l’apprentissage, car celle-ci permet à l’apprenant de mieux apprendre par la suite (Durant, 2012)[3]. En échouant un examen ou en réussissant un examen, l’élève expérimente des façons d’étudier, de travailler et d’apprendre. Ainsi, les évaluations permettent aux élèves de se découvrir en tant qu’apprenant.
En tant que future enseignante, il est important de considérer ces compétences dans mon cheminement professionnel. J’ai pu les développer et les apprécier au cours de ma pratique. Elles font maintenant partie de «moi» et elles me suivront tout au long de ma carrière.
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[1] Lefrançois, P. (2012). Former les futurs enseignants en français écrit : L’approche de l’Université de Montréal. Revue des sciences de l’éducation, Montréal. Numéro 70. Récupéré de : https://www.erudit.org/fr/revues/qf/2013-n170-qf0918/70514ac.pdf
[2] Caron, J. (2012). Quand revient septembre. Éditions Chenelière (Montréal), Vol 2. 512 pages.
[3] Durand, M-J. Chouinard, R. (2012). L’évaluation des apprentissages. Éditions Didier (Paris), 376 p.
Les classes d'accueil
Au cours de mes nombreux stages, je n'ai jamais eu la chance de «vivre» une classe d'accueil, malgré ma grande curiosité par rapport à celle-ci. Cependant, j'ai enseigné à des élèves nouvellement arrivés au Québec. Ceux-ci n'avaient aucune base sur la langue française et aucune connaissance sur la culture québécoise. Nous partions de loin... Cela demande beaucoup d'organisation et de soutien constant de la part de l'enseignant.
J'ai lu récemment l'article «Classes d'accueil: apprendre le français pour s'intégrer» écrit par Laila Maalouf et publié le 5 janvier 2014. Dans celui-ci, l'auteure nous présente la classe de Daniel Gosselin, un enseignant qui enseigne dans une classe d'accueil du primaire dans le secteur Côte-des-Neiges de la ville de Montréal. L'auteure nous présente sa classe d'accueil, tout en expliquant l'importance de celle-ci sur les élèves. L'enseignant est le premier québécois avec lequel les enfants créent des liens et discutent progressivement en français. Cette classe est bâtie pour faciliter l'apprentissage des élèves. Ceux-ci proviennent tous de pays différents ou semblables. Ces élèves ont le même défi: apprendre la langue française. Il peut se créer un réel esprit de groupe et les élèves peuvent se reconnaître à travers leurs camarades. Dans une classe régulière, ces élèves seraient entourés d'enfants parlant déjà le français, tout en ayant déjà leur identité québécoise. De plus, l'enseignant en classe régulière n'a peut-être pas les outils pour répondre aux besoins de ces élèves. Lors de mes enseignements auprès de ces élèves, je prenais beaucoup de temps avec eux de façon individuelle, mais j'avais toujours l'impression qu'il me manquait de ressources et que je ne répondais pas à tous leurs questionnements par le manque de temps. Ainsi, il est important que les enseignants s'informent et se renseignent pour venir en aide à ces élèves.
Jacinthe Moffatt a réalisé en novembre 2018 un web-documentaire où elle met cette réalité au grand jour en présentant la réalité d'enseignants et d'élèves de la Commission scolaire de Montréal. Elle vient en aide aux enseignants ayant à intégrer ces élèves dans leur classe en leur présentant des outils et des interventions. Bon visionnement!
Travailler les expression avec la littérature jeunesse
Est-ce possible? Bien-sûr!
Je vous présente le livre Le Théâtre des expressions de Myriam Viallefont-Haas. Cette histoire traite de façon loufoque des différentes expressions de la langue. Une belle lecture à faire avec ses élèves.
L'entraide chez les enseignants
Chaque école se différencie par les couleurs et par les valeurs qu'elle donne à ses employés et à ses élèves. Ainsi, ces valeurs sont transmises à ceux-ci. Il est important que les enseignants et les élèves se reconnaissent à travers ces caractéristiques. J'ai pu visiter plusieurs écoles où le travail d'équipe et la collaboration entre les enseignants n'étaient pas mis de l'avant. Pourtant, ceux-ci sont très importants dans la réussite scolaire des élèves du régulier et en trouble d'apprentissage. Ils permettent de garder une continuité et une suite logique dans les interventions auprès de ces élèves.
L'article «La collaboration des professionnels de l'enseignement et la réussite des élèves ayant des troubles d'apprentissage: Un examen de la recherche» écrit par Chris Mattatall et Keith Power en mai 2014 témoigne de cette importance. En travaillant de concert, les enseignants se partagent des idées, des interventions et des façons de faire. Les adultes intervenant auprès des mêmes élèves ayant un trouble d'apprentissage se doivent de s'entraider, afin de s'assurer qu'il y ait une constance auprès de ceux-ci. Ces élèves ont besoin de cette constance et de cet encadrement. C'est pourquoi les enseignants doivent travailler en équipe pour venir en aide auprès de ces élèves.
Plusieurs sites ou applications sont mis en place afin de faciliter cette communication et ce partage. Pour ma part, je vous présente Google Drive. Celui-ci permet le partage de documents, tout en pouvant les modifier selon les besoins. De plus, les enseignants peuvent communiquer facilement en se laissant des commentaires ou en clavardant.
L'univers social de l'élève
Lors d'un cours à l'université, j'ai eu la chance d'approfondir ce sujet en vivant différentes activités enrichissantes. J'ai pu y découvrir toutes les possibilités qui s'ouvraient à moi pour l'enseignement de cette matière. De plus, j'ai pu définir ces termes que l'on associe généralement à une matière que l'on enseigne avec des manuels ou en construisant des maquettes. J'étais comme vous avant, mais l'univers social dépasse tout ça. Elle englobe tout ce qui entoure l'élève. Le secteur de son école et du même coup, sa maison. Évidemment, nous devons aborder l'histoire et la géographie, mais il est possible de les aborder à l'aide du contexte de l'élève. Autour de sa maison et de son école, il y a des indices et des endroits qui sont imprégnés de notre histoire. Il est beaucoup plus intéressant d'effectuer des apprentissages en étant actif que passif.
Pour terminer ce cours, mon équipe de travail et moi devions créer une SAÉ où les élèves seraient amenés à explorer leur univers social, afin d'acquérir de nouvelles connaissances. Je considère cette activité comme une preuve qu'il est possible de rendre cette matière intéressante et interactive.
J'espère que cette lecture vous ouvrira les yeux sur votre univers social et ses millions de possibilités:
Agir de manière professionnelle?
Dans le cadre de mon cours Approche expérientiel, projets pédagogiques et ressources du milieu, il m'a été demandé de compléter un journal de bord où mon enseignant nous posait une question chaque semaine. L'une de ces questions m'a particulièrement intéressée. Je devais donner ma perception et mon opinion par rapport à cette compétence. Je ne m'étais jamais arrêtée à réfléchir sur ma vision des compétences. Alors, je vous présente cette compétence.
Bonne lecture.